Bienvenue sur AGENDALYON, le site qui répertorie les évènements militants de Lyon et l'agglomération lyonnaise. Cet agenda est original puisqu'il est mutualisé : c'est chaque collectif qui inscrit les évènements. Et voici la nouvelle version ! Plus fonctionnelle, plus sûre et désormais les collectifs ont la possibilité d'indiquer les évènements "en projet", non encore complètement finalisés, pour éviter les chevauchements. Si ce n'est pas encore fait, les collectifs doivent changer leur mot de passe. Avec AGENDALYON vous n'aurez plus d'excuses.
Et comme ça on va pouvoir se croiser sur le terrain... ou dans la rue !
Place des Terreaux
Grandes portes de la Mairie [Tape-du-cul]
LYON 1er
(métro Hôtel-de-ville)
COMITE TCHETCHENIE DE LYON : de nouvelles informations chaque semaine
Rapport sur les victimes des conflits armés dans le Caucase du Nord en 2011 (Caucasian Knot, 12 janvier 2012)
L’an dernier, au moins 1378 personnes ont été victimes du conflit armé en cours dans le nord Caucase dont 750 morts et au moins 628 blessés. C’est le calcul qu’a fait « Caucasian Knot » en se basant sur ses propres documents et sur des sources publiques.
Sur les 750 personnes décédées on compte 335 morts déclarés en tant que membres des forces rebelles, 239 agents des forces de l’ordre et 176 civils. A titre de comparaison en 2010 il y avait 1710 victimes dont 754 morts et 956 blessés dans la région.
Le plus grand nombre de victimes l’a été au Daghestan mais la Tchétchénie suit de très près avec 201 victimes (95 morts et 106 blessés).Vient ensuite la Kabardino-Balkarie avec 173 victimes. Sans oublier les autres républiques : l’Ingouchie, la Karatchaïvo-Tcherkessie, le Territoire de Stavropol et l’Ossétie du Nord.
Attentats à la bombe et Actes de terrorisme
En 2011, les régions du district du Nord Caucase ont vu se produire 167 attentats à la bombe et actes terroristes dont la majeure partie a eu lieu au Daghestan. En 2010 il y en avait eu 238. En 2011, on répertorie 14 attentats suicide (23 en 2010) dont 7 en Tchétchénie (12 en 2010). N’oublions pas néanmoins l’attentat directement lié à la situation dans le Nord Caucase qui a eu lieu le 24 janvier à l’aéroport Domodedovo à Moscou qui a fait 38 morts et 173 personnes blessées.
Pertes parmi les agents de l’Etat et les forces rebelles
Selon les rapports de police, les pertes rebelles dans le Nord Caucase ont été de 335 personnes (349 en 2010) mortes suite à des attentats suicide et à l’action des agents du gouvernement. De plus, 370 personnes supposées membres de groupes armés illégaux ont été détenus (en 2010 254 personnes), sur ces personnes 159 étaient détenues en Tchétchénie. Ces statistiques n’ont pas été recoupées. Le total des pertes des forces de l’ordre dans le Nord Caucase a été de 239 morts (225 en 2010) et de 462 blessés (467 en 2010).
Les pertes civiles
La confrontation entre les agents du gouvernement et les membres des groupes armés rebelles affecte directement la population civile du Nord Caucase et les statistiques concernant les pertes civiles en sont une confirmation. En 2011 dans le Nord Caucase à la suite d’actes terroristes, de bombardements et de tirs 176 civils sont morts et 163 ont été blessés. A ces chiffres on peut ajouter les enlèvements, les disparitions et les détentions illégales ; au total 70 cas enregistrés (50 en 2010).
D’après ces chiffres on constate une escalade du conflit au Daghestan avec de plus en plus de victimes civiles. Il y a une tendance similaire en Kabardino-Balkarie où le chiffre des victimes a doublé par rapport à 2010. En Karatchaïvo-Tcherkessie la situation se dégrade encore plus rapidement. Seule la république d’Ingouchie voit sa situation se stabiliser et le nombre de victimes diminuer. Quant à la Tchétchénie, ce n’est pas la république la plus exposée aux actes terroristes pourtant c’est celle où la répression est la plus forte.