Bienvenue sur AGENDALYON, le site qui répertorie les évènements militants de Lyon et l'agglomération lyonnaise. Cet agenda est original puisqu'il est mutualisé : c'est chaque collectif qui inscrit les évènements. Et voici la nouvelle version ! Plus fonctionnelle, plus sûre et désormais les collectifs ont la possibilité d'indiquer les évènements "en projet", non encore complètement finalisés, pour éviter les chevauchements. Si ce n'est pas encore fait, les collectifs doivent changer leur mot de passe. Avec AGENDALYON vous n'aurez plus d'excuses.
Et comme ça on va pouvoir se croiser sur le terrain... ou dans la rue !
Place des Terreaux
Grandes portes de la Mairie [Tape-du-cul]
LYON 1er
(métro Hôtel-de-ville)
Un vent d’espoir en Russie ?
Samedi 4 février, des dizaines de milliers de manifestants, à travers la Russie, ont bravé le froid pour exprimer leur désir de démocratie. C’est un élément d’espérance alors que l’opposition s’exprimait peu et qu’en même temps elle était très réprimée depuis une dizaine d’années. Un phénomène également lié aux nouvelles figures de la contestation anti-Poutine avec un éventail politique plus large et une liberté d’expression qui s’affirme.
Dans ce domaine Amnesty International nous informe :
Oleg Orlov, responsable du centre russe des droits humains Mémorial, avait été inculpé de diffamation le 6 juillet 2010 après avoir publiquement accusé Ramzan Kadyrov, le président tchétchène, de porter la responsabilité politique du meurtre un an auparavant de Natalia Estemirova, membre elle aussi de Mémorial.
Lorsque son amie et collègue Natalia Estemirova a été enlevée et tuée en Tchétchénie en juillet 2009, Oleg Orlov a ouvertement accusé Ramzan Kadyrov, nommé par le Kremlin à la tête de la Tchétchénie, d'avoir créé un environnement hostile aux défenseurs des droits humains de cette république.
Les déclarations faites par des témoins de la défense devant le tribunal ont montré que Ramzan Kadyrov considérait Natalia Estemirova comme une ennemie personnelle, et qu'il l'avait publiquement menacée à plusieurs reprises.
La décision du tribunal de l'arrondissement de Khamovniki, à Moscou, de clore l'affaire résulte d'une modification bienvenue apportée à la législation russe le mois dernier, en vertu de laquelle la diffamation ne constitue plus une infraction pénale.
« La dépénalisation de la diffamation met enfin le droit russe en conformité avec les normes internationales en matière de droits humains qui garantissent la liberté d'expression », a déclaré John Dalhuisen, directeur adjoint du programme Europe et Asie centrale d'Amnesty International.